Depuis deux ans, je me bats contre les déchets d’Ile de France à la décharge de Crepy. Notre pétition réclamait, déjà en son temps, au Préfet de l’Oise de ne pas accorder l’autorisation
Dans son édition du 29 mai 2006, le journal télévisé de France 3 (12/13) édition de Picardie, indique que l’association Picardie nature environnment (Jacques SAMYN), va attaquer devant le tribunal administratif d’Amiens, cette semaine, l’arrêté du Préfet de l’Oise autorisant la décharge de Crépy-en-Valois a recevoir plus de 80 000 T de déchets de l’Ile-de-France.
Je soutiens cette action de recours. A suivre …
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Je participerais mercredi 17 mai 2006 (Salle Saint-Nicolas) à Compiègne au débat sur le thème “une école plus juste, pour une société plus juste” dans le cadre des ETATS GENERAUX DU PROJET DANS L’OISE DU PARTI SOCIALISTE
17 h 30 les ateliers thématiques :
Sectorisation scolaire et égalité républicaine
Quelle politique éducative pour demain ?
L’école et le monde du travail aujourd’hui
20 h 30 débat avec Arnaud Montebourg
Pour aller plus loin… adhérer au parti socialiste avant le 1er juin 2006
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Faut-il se réjouir de la date du 10 mai choisie par le Président de la République “journée commémorative de l’abolition de l’esclavage en France”.
La contestation de cette date a-t-elle encore un sens ? Nos amis Guadeloupéens, Guyanais, Martiniquais, Réunionnais laisseront ils retomber leurs actions en faveur du 23 mai !
Les assocations locales des DOM TOM l’ont-elle célébrée ?
Ils savent très bien que dans chaque département d’outre-mer des dates commémoratives existent déjà : le 27 mai en Guadeloupe, le 10 juin en Guyane, le 22 mai en Martinique, le 20 décembre à la Réunion et le 27 avril à Mayotte.
L’histoire de la République française aurait pu aussi retenir le 27 avril 1848. C’est à l’initiative du sous-secrétaire d’Etat à la Marine Victor Schoelcher, la France abolit de nouveau l’esclavage, définitivement cette fois.
“Considérant que l’esclavage est un attentat contre la dignité humaine; qu’en détruisant le libre arbitre de l’homme, il supprime le principe naturel du droit et du devoir; qu’il est une violation flagrante du dogme républicain: Liberté, Egalité, Fraternité”, le gouvernement provisoire décrète que “l’esclavage sera entièrement aboli dans toutes les colonies et possessions françaises” et que “tout châtiment corporel, toute vente de personnes non libres, seront absolument interdits” (article Ier).
“A l’avenir, même en pays étranger, il est interdit à tout Français de posséder, d’acheter ou de vendre des esclaves, et de participer, soit directement, soit indirectement à tout trafic ou exploitation de ce genre. Toute infraction à ces dispositions entraînera la perte de la qualité de citoyen français”, prévoit l’article 8.
L’abolition est, cette fois-ci, appliquée dans toutes les colonies et possessions françaises : 250.000 esclaves noirs ou métis aux Antilles, à la Réunion et au Sénégal sont ainsi libérés.
Pour ma part, le 23 mai aurait dû être choisie journée pour la mémoire des victimes de l’esclavage comme le souhaitaient les associations de Français descendants d’esclaves vivant en Métropole et la majorité des parlementaires des DOM.
Ce choix était motivé par le fait que le 23 mai représentait l’abolition de l’esclavage (le 23 mai 1848, premier jour de libération d’esclaves dans les anciennes colonies françaises), l’arrêt de la politique d’oubli de l’esclavage organisée durant 150 ans par la République (la marche des 40 000 du 23 mai 1998 à Paris), et la reconnaissance de l’esclavage comme crime contre l’humanité (publication de la loi Taubira au Journal Officiel le 23 mai 2001)
Que nos compatriotes des DOM TOM de Crépy-en-Valois sachent que je porterais ce message avec eux et que le combat continue !